Année : 2020

  • Investissement locatif : du neuf ou de l’ancien ?

    Investissement locatif : du neuf ou de l’ancien ?

    Apparemment, la question est plus simple à lire et la réponse semble parfois évidente. Or pour la résoudre, on aurait besoin de s’engouffrer dans les jargons financiers, lesquels ne sont tout de suite appréhensible par un amateur. Aussi, la question n’est pas simplement ici relative au bien à ce qu’il va vous rapporter, mais empiète également la compréhension d’autres aspects comme les impôts, les avantages techniques sur le long terme. Sans plus tarder, voici les principaux critères à tenir compte dans le choix du bien dans son business locatif.

    Les vérités sur l’investissement sur un immobilier neuf

    En premier, chaque propriétaire est tenu de savoir qu’investir dans l’immobilier nécessite des savoir-faire en termes d’optimisation des impôts. Les impôts sont variables en fonction de la modalité des locations.  Soit pour les locations des mobiliers à nues régies par la loi Pinel, une réduction d’impôt allant de 21% sur le prix d’achat du bien y est stipulée. En revanche, pour une location meublée non professionnelle, régie par la loi Censi-boulevard, cette réduction est de 11%. Et la cerise sur le gâteau c’est « la possibilité d’être exonéré d’une taxe foncière pendant les deux premières années ». Et si l’impôt représente dans les 30% des revenus déclarés, investir dans de l’immobilier neuf n’est-il pas intéressant ?

    De plus en dehors des jargons sur les imposables, il y a bien des facteurs qui méritent d’être tenus en compte. Le logement neuf ne prévoit aucun travail obligatoire, aussi les futures dépenses sont moins allégées. De même pour la qualité du confort et le design, une surface habitable spacieux, sont tout autant de paramètres qui rajoutent de la valeur à l’immeuble. Aussi, le loyer ne sera jamais le même que chez un immeuble ancien.

    Ce qu’un immeuble ancien vous révèle !

    On ne peut que faire l’éloge sur le prix réduit d’un immeuble ancien par rapport au neuf.  Parfois pour une même surface habitable, le prix d’un immobilier neuf représente le double d’un ancien. Aussi, si vous avez un budget supplémentaire, vous aurez la chance de compenser aux travaux, mais pas que. Par ailleurs, il est tout à fait possible d’obtenir des crédits de travaux ou même des crédits à prêt à taux zéro si on s’investit dans une rénovation plus écologique comme le recours aux énergies renouvelables dans la climatisation ou le chauffage, et puis si on souhaite améliorer l’isolation de la maison.

    Les maisons anciennes sont dans la plupart du temps dans des emplacements les plus demandés par les futures locataires, aussi ils intéressent bon nombre de locataires.  Les conseils d’un expert pour rentabiliser l’investissement d’un immeuble ancien sont de s’orienter vers des maisons bradées offertes aux enchères et dans les sites les plus connus. Ensuite de privilégier les maisons individuelles qui sont idéales pour 80% des locataires et finalement de recourir à une location meublée où les loyers sont plus cher.

  • Achat immobilier : Quels documents demander ?

    Achat immobilier : Quels documents demander ?

    À cause du coût considérable de l’achat et surtout pour se prémunir des éventuels contentieux, il est crucial de réunir toutes les paperasses administratives liées à l’achat du bien. Mais cela n’est pas seulement utile pour faire valoir ses droits, mais permet aussi d’évaluer le coût que va générer la maison dans son ensemble. Pour sécuriser l’investissement, voici la liste des documents que vous devez exiger.

    Le dossier de diagnostic d’immobilier obligatoire pour l’acheteur

    Le dossier de diagnostic d’immobilier contient toutes les informations techniques pertinentes, avec leurs valeurs exactes sur les appréciations techniques de la maison. Généralement, il renseigne le propriétaire sur l’état de l’amiante, celui du plomb, les termites, l’ERP, le diagnostic de gaz, celui de l’électricité, l’assainissement, la performance énergétique, la loi carrez. C’est un dossier constitué à partir d’une intervention de professionnelle, laquelle délivre le seul rapport authentique et fiable. Bien qu’un tel rapport soit réalisé lors des processus de la vente, non pendant la transaction, l’acheteur est tout à fait en bon droit de l’exiger et d’en être propriétaire. C’est ce rapport qui a d’ailleurs permis de mettre un coût à la maison.

    Les avis des taxes foncières et les taxes d’habitation

    La loi indique que tout propriétaire de bien est tenu de verser les impôts auprès du trésor public ou des collectivités territoriales. Quelques soient l’usage du local à savoir maison individuelle, un local professionnel, un bien loué, ce paiement revient au propriétaire en non à ses locataires. Cependant, on note quelques cas particuliers. En premier, dans le cas d’une copropriété où chaque propriétaire est chargé de payer les impôts liés à son lot. Aussi si vous achetiez un tel bâti dans cette situation, vous devez recueillir tous les avis de taxes foncières des copropriétaires. La même vigilance est requise en cas d’usufruit où l’usufruitier prend en charge les taxes au contraire du viager où cela revient naturellement au propriétaire. En cas de vente réalisée dans une année d’impôt no achevée, le nouveau propriétaire ne paie que le 1er janvier. Les taxes d’habitations de son côté sont des montants fixés par les collectivités territoriales. Il est fonction de sa dimension, du niveau de confort et la composition du foyer.

    Les autres informations pertinentes à récolter

    Avant de vendre une maison, l’ancien propriétaire doit s’acquitter de toutes les factures relatives à son bien. Le futur propriétaire débute alors tous les paiements après la signature du contrat, mais tout cela ne se dissocie pas du titre de propriété lequel définit dans son ensemble que le vendeur est réellement propriétaire. En premier, la situation de la propriété face aux fournisseurs de gaz, d’électricité et ceux des copropriétaires. Cette information est capitale pour deviner les coûts à investir dans votre bien lorsque vous en seriez propriétaire. Vient ensuite le carnet d’entretien de l’immeuble pour savoir les prochaines étapes à entreprendre et avoir toutes les réponses lorsque les premiers soucis apparaissent. S’il s’agit d’une copropriété, il faut savoir recenser les procès-verbaux des réunions sans oublier les carnets d’entretien.

  • Crédit : Voici les produits qui s’offrent à vous !

    Crédit : Voici les produits qui s’offrent à vous !

    Les crédits sont des financements empruntés pour des remboursements différés. Prêteur et emprunteur rédigent un contrat d’emprunt sur lequel sont pertinemment définis les montants, les délais de remboursement, le taux d’intérêt. L’emprunteur paie ensuite des mensualités et suit ses paiements par un calendrier d’amortissement. Les produits de prêts sont cependant variables d’une institution à une autre. Décryptage.

    Le prêt personnel pour un achat ou un projet

    Le prêt personnel est un financement qui ne mentionne pas souvent des justificatifs d’achat ou de pièces comptables de son projet. Aussi, on peut financer tous les projets ou les achats par un prêt personnel tels les mariages, renflouer certaines imprévues ou dépenses urgentes, combler les frais des réparations des véhicules, ou même de partir en vacances. Cependant il fixe un plafond. Généralement, on peut emprunter jusqu’à 75 000 euros lors d’un prêt personnel, un montant à ne pas dépasser. Pour en bénéficier, l’emprunteur remplit des informations sur ces coordonnées, son type de contrat, ses bulletins de paie et parfois est contraint d’afficher ses autres prêts pour pouvoir estimer son taux d’endettement.

    Le crédit renouvelable pour une avance de trésorerie

    Le crédit renouvelable est une offre des institutions financières dès la création d’un nouveau compte. En effet, les propriétaires des comptes ont un crédit à plafond limité dès sa première inscription, il lui est possible d’en piocher en cas de besoin de financement. Au cas où on ne désire pas toucher son crédit renouvelable, il faut avertir sa banque. À titre d’exemple, le crédit renouvelable est fourni en échange d’un achat à crédit effectué sur un magasin, lequel est alors l’établissement prêteur. Souvent à hauteur de millième d’euros, le crédit renouvelable est une somme à rembourser sous 15 à 60 mois.

    Le crédit voiture

    On parle ici de crédit affecté, c’est-à-dire nécessite obligatoirement des justificatifs d’achats. L’emprunteur est doté d’une somme pile à la taille de son achat. En revanche, il est tout à fait possible de l’user pour un achat de voiture d’occasion et non seulement de voiture neuve. À la grande différence des prêts classiques, il est proposé par des concessionnaires de voitures. L’emprunteur est ainsi tenu d’effectuer un rude comparatif afin de minimiser les intérêts mis également d’avoir le véhicule de son rêve à un prêt raisonnable.

    Le crédit immobilier

    Au même titre que le crédit voiture, le crédit immobilier est un prêt affecté. L’emprunteur est invité à consulter le prix de son futur bien et d’en faire correspondre à ses capacités à rembourser. Il est aussi tenu de constituer un apport personnel afin de renforcer la solvabilité du dossier. Entre autres, plus ses profils sont solides (contrat CDI, prêt personnel constitué, et des revenus stables) plus les chances d’obtenir son crédit immobilier est élevée.

    Autres crédits

    À des plafonds limités, il est tout à fait possible d’avoir divers crédits. Notons le crédit pour financer l’obtention de ses permis, de réaliser des travaux de rénovation, etc.

  • Prêt à emprunter ? Nos conseils pour vous !

    Prêt à emprunter ? Nos conseils pour vous !

    Le remboursement du crédit va consommer une grande part de votre budget au quotidien, il est donc crucial que vous pensiez à tous les détails dans l’élaboration du contrat. A priori, les produits banquiers varient d’une institution à une autre d’où la possibilité de réaliser quelques profits en fonction de votre profil. Tout doit être pensé au préalable de votre décision. Voici quelques conseils pour vous aider.

    N’empruntez pas une grosse somme !

    Il est nettement recommandé de concentrer l’effort au préalable sur l’estimation du montant de votre prêt. Certes, l’institution vous conseille de vous limiter à 33% de votre d’endettement, mais il y a bien d’autres paramètres qui vous seront propres. C’est-à-dire il faut tenir compte des éventuelles baisses de revenus. En effet, les mensualités prélevées par la banque ne changent pas même si votre salaire a baissé. Votre taux d’endettement est alors susceptible de s’élever, ce qui serait trop dommage à votre qualité de vie si cela se pérennise. Au final, tout est dans le chiffrage initial.

    Utilisez les calculettes

    Le monde de la finance n’a pas échappé à la technologie. De nos jours, il est tout à fait possible de trouver des calculettes de crédits en ligne qui intègre des algorithmes permettant à l’emprunteur d’avoir un aperçu sur une simulation du montant du prêt, de la durée du prêt, du taux d’intérêt avant la négociation et parfois même le taux d’assurance. Grâce à un tel dispositif l’emprunteur, sans forcément passer par une institution financière, sache pertinemment la somme qu’il souhaite emprunter en fonction de ses revenues et ne risque pas de se tromper.

    Maîtrisez les délais de rétractation et celle de la fixation

    Une fois la demande déposée au sein de votre institution financière, une offre vous est adressée. Celle-ci vous accorde un délai de 14 jours pendant lesquels il réfléchit sur les possibilités de négociation et est libre de changer ou de modifier le contrat et ses modalités. À rappeler que cette offre est valable pendant un temps défini en fonction du type de prêt contracté. Aussi, vous aurez 15 jours pour un crédit à la consommation contre 30 jours pour un crédit immobilier.

    Sachez les rubriques de l’offre qui méritent d’être étudiées

    Comme cité précédemment, les offres sont variables d’une institution financière à une autre et nettement avantageux ou désavantageux sur certains points. En premier, sur le taux annuel effectif global que l’on appelle particulièrement TAEG. Il inclut en premier le taux d’intérêt qui peut être fixe ou modulable ou négociable dans le temps. C’est parfois sur elle que repose en entier le choix de l’institution en question. D’autres frais viennent en complémentaires à ce taux d’intérêt dont le frais de dossiers, le coût de l’assurance parfois obligatoire et autres frais supplémentaires. Pensez également à choisir votre institution en fonction de sa souplesse notamment les possibilités de rallonge de crédit, de rachat de crédit, négociation de taux et les conditions de remboursement.